Bédarrides : en mars 2020 changeons de municipalité !

Comment va notre commune ? Pas au mieux de sa forme, pas de quoi se réjouir. Il convient de changer rapidement de mode de gouvernance.

Les motifs d’insatisfactions et les exemples de dysfonctionnements dans la gestion municipale actuelle sont multiples, et pas seulement sur le plan financier :

  • Un village mal entretenu et insuffisamment animé,
  • l’augmentation des impôts locaux liée au changement d’intercommunalité,
  • l’entrée dans un déficit budgétaire de fonctionnement chronique (solde d’exécution égal à – 243 666 euros en 2016, – 680 824 euros en 2017, – 360 151 euros en 2018, projection de – 552 613 euros en 2019), en raison du dérapage sans précédent des dépenses de personnel pérennes,
  • la dilapidation des recettes liées à l’indemnisation d’assurances pour travaux à réaliser suite à l’incendie de la friche industrielle Canissimo (500 000 euros) sans réalisation desdits travaux,
  • l’épuisement des réserves financières de fonctionnement constituées dans le mandat précédent (égales à 1 307 251 euros en 2013),
  • l’ouverture d’une ligne de trésorerie de 250 000 euros en triste résultat,
  • le renoncement à 350 000 euros de recettes liées aux promesses de vente locaux économiques à Canissimo non honorées,
  • des taux d’emprunts communaux jamais renégociés malgré la baisse historique des taux d’intérêt,
  • la perte de toute capacité d’investissement intercommunale (qui s’élevait entre 350 000 euros et 500 000 euros par an entre 2009 et 2013 avec la CCPRO),
  • le coup d’arrêt aux travaux de protection du village contre les inondations,
  • un incendie dans un bâtiment industriel séculaire inexpliqué,
  • des associations insuffisamment soutenues dans leurs missions,
  • des promesses non tenues à la pelle…

Les seules réalisations significatives de ce mandat ont été portées par l’équipe précédente : il s’agit du nouvel Ehpad des 7 rivières, du rond-point de la Malautière, de l’Espace 409 et plus récemment de l’extension de l’école maternelle, prévue dans le contrat de concession de l’aménagement du quartier des Garrigues signé en 2010 avec Citadis. Ce cas de figure inédit démontre le manque de vision des élus sortants sur les besoins de la commune.

Et après ?

Nous pourrons collectivement décider de mettre fin à ce mode de gestion les 15 et 22 mars prochains.

Construisons ensemble un autre mode de gouvernance de la commune, faisant une large place au bons sens, à l’écoute de chacun, dans le rassemblement le plus large possible des Bédarridais. Rejoignez-nous !