Comment la municipalité va-t-elle défendre son immobilisme en 2016 ?

En ce début d’année 2016, nous présentons naturellement à tous les Bédarridais nos meilleurs vœux de santé et de bonheur. Nous souhaitons que l’unité et le courage dans l’action seront les moteurs de la municipalité en cette nouvelle année.

Nous espérons qu’au terme de 2 ans de responsabilités pleines et entières elle cessera de défendre son immobilisme avec les mêmes alibis qu’en 2014 et 2015, en s’en prenant au passé pour mieux cacher son inaptitude à solliciter ses partenaires institutionnels et continuer à n’afficher aucune ambition pour notre village.

A savoir :

  • Dire que si on ne fait rien c’est qu’on a plus les moyens de faire.
  • Prétendre ce qui n’est pas écrit dans les courriers de la Préfecture et que la municipalité aurait aimé y lire (des satisfecits à l’égard de sa gestion, des reproches de gestion faits à son prédécesseur, des niveaux de dépenses excessives de son prédécesseur alors que les chiffres rapportés montrent que ces dépenses se situaient au niveau des moyennes) !
  • Ne pas rappeler que les difficultés d’autofinancement du budget municipal citées préexistaient avant 2008 et étaient pires. C’est pour cette raison simple qu’il a été privilégié le recours à l’emprunt pour financer les travaux de rénovation nécessaires qui étaient restés à faire (équipements sportifs, scolaires, d’animation, de loisirs, église…), plutôt que par une augmentation des impôts.
  • Se garder de dire tout ce qui a été entrepris dans le mandat précédent pour limiter l’augmentation annuelle des dépenses de fonctionnement courantes et augmenter les recettes grâce au développement de la commune afin de redresser la capacité d’autofinancement. Rappelons encore une fois que nous n’aurions plus ces problèmes si la commune s’était développée comme nous l’avions programmé et entrepris de 2008 à 2014… malgré les freins et procédures de ceux qui disent vouloir améliorer les finances mais qui pour le faire ne savent que fermer les robinets des dépenses nécessaires plutôt que de créer des recettes nouvelles.

Seule une trentaine de communes en France est en grave difficulté budgétaire selon le Ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique. Bédarrides n’en fait pas partie. Malgré les dires de la municipalité actuelle, les Bédarridais le voient bien quand ils constatent que leur taux d’imposition n’augmente pas. Le maintien serait impossible en cas de graves difficultés budgétaires. Il faut se méfier des discours alarmistes.