Faim de mensonges

Pendant la campagne pour les élections municipales de 2014, un lot de mensonges a circulé pour tenter  d’exploiter la crédulité des masses et essayer de faire peur ou de discréditer.

Sur le principe du « plus c’est gros, plus ça passe »,

  • nos concurrents ont évalué avec une fourchette de 200 000 euros d’écart le prix d’une construction (on pourrait être plus juste si on sait. Son coût a été de 400 000 euros desquels on va pouvoir déduire 260 000 euros de plus values réalisées par la vente en lots de la friche industrielle Canissimo, soit un coût pour le développement d’activités économiques, ici à vocation touristique dans un lieu stratégique, de 140 000 euros au final pour le propriétaire bailleur),
  • ils ont critiqué le montant du loyer perçu alors qu’il s’agit d’un projet de création d’entreprise et non de reprise, aux résultats non assurés (méconnaître cette différence importante démontre le peu d’intérêt accordé en fait à l’action économique),
  • ils ont menti sur la localisation des entreprises de travaux étant intervenues dans cette opération : quelle entreprise de travaux est venue de la région lyonnaise ? l’entreprise bédarridaise d’étanchéité ? le menuisier bédarridais ? le plombier bédarridais qui s’est assuré du raccordement gaz ? le fournisseur de carrelage bédarridais ? les agents du service technique municipal bédarridais qui ont réalisé l’essentiel du bâti ?
  • ils ont voulu nous raconter que les prix pratiqués entre un restaurant traditionnel ouvert midi et soir et une restauration proposée le midi seulement par un bar, l’assiette, le décor, le service, sont les mêmes (on ne doit pas vivre dans le même village).

Et les clients eux, qu’est-ce qu’ils en pensent ? Tous ceux qui vont se restaurer à Bédarrides et ont été déjeuner ou dîner dans les divers établissements du village ont pu mesurer les différences entre eux. Il y en a pour toutes les bourses et pour toutes les envies. C’est bien comme ça.

L’exploitant du bar des Sports a développé un restaurant le long de la D907 entre Sorgues et Bédarrides.

Un restaurant asiatique a ouvert il y a quelques semaines sur l’Avenue du Cours. Et alors ? Ce n’est pas la mairie qui leur loue le local. Les autres restaurants ont-ils poussé des cris d’horreur ? Non, c’est la vie économique. Le soleil doit pouvoir briller pour chacun. Tant mieux pour l’emploi et la création de richesses économiques.

Quand un se plaint, les autres savent tirer parti de la concurrence, quelle qu’elle soit, réelle ou imaginaire, en se disant qu’elle est source de stimulation et de renforcement de la qualité du service vendu. C’est ça l’esprit d’entreprendre.

Entre nous : quand un hôtel FORMULE 1 se plaint de la concurrence d’un NOVOTEL qui s’installe à proximité de chez lui et dit qu’il lui fait perdre des clients, ça fait sourire qui ?

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